palavas se programme pour la féria de la mer 2012
Fleury-d'Aude "Les toros voient rouge", une idée reçue démontée à la télévision - LE 24/02

L'émission "On n'est pas que des cobayes" de France 5 était le 26/01/12 au Domaine des Monteilles pour un sujet sur la vision de l'animal.
Un débat passionnant à retrouver le VENDREDI 24 FÉVRIER 20h 35 sur France 5.
Les aficionados vont peut-être trouver l’affirmation absurde. Pourtant, pour beaucoup de béotiens de la chose tauromachique,c’est la couleur rouge qui excite l’animal. Puisque depuis la nuit des temps, les toreros agitent une muleta d’un rouge vif sous l’œil du toro, afin de le combattre. France 5, dans son émission “On n’est pas des cobayes” diffusée chaque vendredi soir à 20 h 35, a décidé de placer le débat au milieu des arènes. Armés de caméras, cinq journalistes ont débarqué hier au domaine des Monteilles de Robert Margé, "pour tordre cette idée reçue", résume l’animateur Vincent Chatelain, qui revendique le côté scientifique du reportage.
Après un petit tour dans le campo pour approcher au plus près des braves, l’équipe de France 5 a fait appel au novillero audois Dorian Dejean, afin de réaliser une petite expérience.Le jeune homme a “tienté” une vache, à l’aide de différentes muletas. D’abord une rouge. Puis une bleue et une jaune avant de finir par du noir. Et de revenir au rouge, avec des caméras placées sur sa tête, sa poitrine... Et même sur sa cape. Un petit jeu qui l’a beaucoup amusé. Mais, cela n’a étonné personne autour des arènes, le résultat s’est avéré sans appel. Quelle que soit la couleur, l’animal a réagi de façon identique. Les journalistes pouvaient alors se tourner vers le deuxième interlocuteur, le président des vétérinaires taurins Gérard Bourdeau, qui a expliqué le phénomène. "Contrairement aux vertébrés et aux mammifères, la cellule de l’œil du toro est équipée de bâtonnets mais très peu de cônes. Ce qui signifie qu’il distingue un peu de bleu, de vert et de jaune. Mais absolument pas de rouge", a détaillé le médecin.
Quand le torero agite sa cape, le toro voit donc... marron. Le mystère est résolu, ou presque. Complétant son propos, le Dr Gérard Bourdeau a également tenté de démontrer pourquoi l’homme peut rester face à l’animal, sans que celui-ci ne réagisse. "En fait, le toro a une vision monoculaire. C’est-à-dire qu’il y voit très bien de chaque côté, jusqu’à 115°, mais très peu devant lui. Il a même un angle mort face à lui, sur une distance de 1,50 mètre environ. Au-delà en revanche, il peut voir très loin, jusqu’à 900 mètres", a poursuivi Gérard Bourdeau.
Sous sa casquette d’éleveur, Robert Margé ne partageait pas cet avis, racontant son expérience au campo et les braves qui viennent manger à ses pieds. "Il y a l’odorat qui joue aussi. Le toro réagit en fait à plusieurs stimuli".
Un débat passionnant à retrouver le 24 février au soir sur France 5. Même si l’émission ne répondra pas à une autre question : pourquoi, si la couleur n’est pas déterminante dans le combat, les muletas sont rouges ? Une idée, peut-être pour une seconde émission.
MIDI LIBRE LUDOVIC TRABUCHET 27/01/2012
Magescq : Culture taurine : "Ma Passion, Mon Identité, Ma Liberté"
Aujourd’hui, (dimanche 20 février) nous avons vécu à Magescq une tarde émouvante. Avant le début, le public a manifesté sous une banderole indiquant : « Culture taurine : Ma Passion, Mon Identité, Ma Liberté »… Et deux novilleros réalisant le bon toreo ont éclairé les lumières de l’avenir chez les aficionados.
blog TOROFIESTA.com
ps : pendant qu'un millier de personnes assistait et participait à cette journée taurine une quinzaine d'anti-corrida eructait à l'extérieur..
voir aussi texte sur le site de l' Observatoire National des Cultures Taurines - ONCT
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SAINTES MARIE DE LA MER 2012
CERET DE TOROS 2012 :
L’ADAC a le plaisir de vous annoncer les cartels définitifs de CERET DE TOROS 2012 :
Samedi 14 juillet 2012, 18 heures
Six toros de Don José Joaquín Moreno De Silva
pour José Pedro Prados, El Fundi, Javier Castaño, Serafín Marín
Dimanche 15 juillet 2012, 11 heures
Six novillos des Hros de Don J. Ma Escobar et de Don Mauricio Soler Escobar
pour Daniel Martin, El Dani, Imanol Sánchez, Emilio Huertas
Dimanche 15 juillet 2012, 18 heures
Six toros de Don José Escolar Gil
pour Fernando Robleño - único espada
A l’heure où un torisme de façade semble avoir le vent en poupe, l’ADAC tient à fêter ses 25 ans de lutte en faveur d’une afición intègre et sans concession.
La journée du samedi permettra de rendre hommage au grand torero José Pedro Prados « El Fundi ». L’année de sa despedida, il s’affichera face à l’un des élevages actuellement les plus craints. Alterneront avec lui Javier Castaño, triomphateur 2011, et Serafín Marín, emblème de la tauromachie catalane.
Le dimanche, les Gracilianos de la Marisma pour les diestros : El Dani, novillero toujours prêt à se mesurer aux élevages de respect, Imanol Sánchez et Emilio Huertas, qui s’illustra l’an passé.
La feria se clôturera avec l’acte de pundonor de Fernando Robleño seul et premier torero de l’histoire face à six Albaserrada d’Escolar.
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FÉRIA D'ALÈS 2012
Dans l’attente des cartels complets qui seront présents à la feria d’Alès des samedi 19 et dimanche 20 mai prochains, la société Caltoros qui a succédé à Joa Folque de Mendoza (ganaderia Palha) à la tête des arènes du Temperas, a levé un coin du voile sur les deux élevages qui fouleront le ruedo. Une fois encore cette feria « torista » consacrera deux valeurs sûres : la ganaderia Hoyo de la Gitana (Salamanque) d’origine Santa Coloma et l’élevage Blohorn (Arles) d’origine Jandilla. Les cartels complets seront annoncés ultérieurement, mais l’aficion peut d’ores et déjà inscrire la feria d’Alès sur son agenda, il y aura une fois encore du toro-toro au Tempéras.
"Objectif Gard"
Fleury-d'Aude "Les toros voient rouge", une idée reçue démontée à la télévision

L'émission "On n'est pas que des cobayes" de France 5 était le 26/01/12 au Domaine des Monteilles pour un sujet sur la vision de l'animal.Un débat passionnant à retrouver le VENDREDI 24 FÉVRIER 20h 35 sur France 5.
Les aficionados vont peut-être trouver l’affirmation absurde. Pourtant, pour beaucoup de béotiens de la chose tauromachique,c’est la couleur rouge qui excite l’animal. Puisque depuis la nuit des temps, les toreros agitent une muleta d’un rouge vif sous l’œil du toro, afin de le combattre. France 5, dans son émission “On n’est pas des cobayes” diffusée chaque vendredi soir à 20 h 35, a décidé de placer le débat au milieu des arènes. Armés de caméras, cinq journalistes ont débarqué hier au domaine des Monteilles de Robert Margé, "pour tordre cette idée reçue", résume l’animateur Vincent Chatelain, qui revendique le côté scientifique du reportage.
Après un petit tour dans le campo pour approcher au plus près des braves, l’équipe de France 5 a fait appel au novillero audois Dorian Dejean, afin de réaliser une petite expérience.Le jeune homme a “tienté” une vache, à l’aide de différentes muletas. D’abord une rouge. Puis une bleue et une jaune avant de finir par du noir. Et de revenir au rouge, avec des caméras placées sur sa tête, sa poitrine... Et même sur sa cape. Un petit jeu qui l’a beaucoup amusé. Mais, cela n’a étonné personne autour des arènes, le résultat s’est avéré sans appel. Quelle que soit la couleur, l’animal a réagi de façon identique. Les journalistes pouvaient alors se tourner vers le deuxième interlocuteur, le président des vétérinaires taurins Gérard Bourdeau, qui a expliqué le phénomène. "Contrairement aux vertébrés et aux mammifères, la cellule de l’œil du toro est équipée de bâtonnets mais très peu de cônes. Ce qui signifie qu’il distingue un peu de bleu, de vert et de jaune. Mais absolument pas de rouge", a détaillé le médecin.
Quand le torero agite sa cape, le toro voit donc... marron. Le mystère est résolu, ou presque. Complétant son propos, le Dr Gérard Bourdeau a également tenté de démontrer pourquoi l’homme peut rester face à l’animal, sans que celui-ci ne réagisse. "En fait, le toro a une vision monoculaire. C’est-à-dire qu’il y voit très bien de chaque côté, jusqu’à 115°, mais très peu devant lui. Il a même un angle mort face à lui, sur une distance de 1,50 mètre environ. Au-delà en revanche, il peut voir très loin, jusqu’à 900 mètres", a poursuivi Gérard Bourdeau.
Sous sa casquette d’éleveur, Robert Margé ne partageait pas cet avis, racontant son expérience au campo et les braves qui viennent manger à ses pieds. "Il y a l’odorat qui joue aussi. Le toro réagit en fait à plusieurs stimuli".
Un débat passionnant à retrouver le 24 février au soir sur France 5. Même si l’émission ne répondra pas à une autre question : pourquoi, si la couleur n’est pas déterminante dans le combat, les muletas sont rouges ? Une idée, peut-être pour une seconde émission.
MIDI LIBRE LUDOVIC TRABUCHET 27/01/2012
TOROmag en vente :
SOMMAIRE :
- Éditorial
- Entretien avec Diego Urdiales
- Souvenirs : Diego Puerta
- Images d’antan : Félix Robert
- Sébastien Castella : la controverse de Quito
- Argent, TV : Quand le mundillo s’emmêle
- Campo : Partido de Resina
- Cabaña Brava : l’encaste Domecq (suite)
- Entretien avec Geneviève Darrieussecq
- Mercado taurin
- Télégrammes
- La France Taurine.
- Carteles...
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MAUGUIO : ROMERIA 2012
Au terme d’une nouvelle procédure d’appel d’offre, la municipalité de MAUGUIO a décidé de confier l’organisation de la corrida de la ROMERIA 2012 au Cercle Taurin « TOROS Y TOREROS ».
Cette corrida aura lieu le dimanche 3 juin 2012.
A l’origine de la création, en 1989, de la célèbre « ROMERIA », l’association aura donc en charge l’intégralité du programme tauromachique du week-end, puisqu’elle organise également depuis quelques années le « bolsin » du samedi, mettant en compétition des élèves des écoles taurines (BEZIERS, NIMES, ADOUR AFICION et LORCA notamment) avec du bétail d’élevages français.
Pour se faire aider dans ses démarches d’organisation, l’association a fait appel à Curro CARO qui connaît bien la ROMERIA puisqu’il a été l’un des tous premiers toreros à se produire lors de l’édition initiale.
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CHATS DES RUES
Extrait éditorial du site internet terres taurines 13/0212
(..) pitoyable manif anti taurine organisée à Paris samedi (11/02) par un collectif de 150 associations et qui a réuni quelques petites centaines d'indignés aux revendications hétéroclites.
La taurophobie a donc été rejetée à sa vraie place, et loin de susciter le débat de société qu'appelleraient de leurs voeux "80% de nos concitoyens" (sic), la petite cohorte de clampins a battu la semelle en vain pendant deux heures sans susciter le moindre intérêt, et, ce qui est plus grave pour elle, en l'absence de ses soutiens institutionnels habituels (EELV n'était pas représenté alors que lors de la dernière manif le parti Vert l'était).
La principale raison de cet essoufflement manifeste tient à la nature de ce mouvement lui-même : rien de solide ne peut être construit sur le rejet et la haine, même quand on prétend les dissimuler sous le masque de la compassion. Au demeurant, tout au long du court cortège, on a beaucoup plus parlé des chats des rues et des pigeons des villes que des toros, ce qui confirme que l'anti-taurinisme recrute le "gros" de ses troupes parmi la population citadine, laquelle, on le sait, s'est depuis longtemps coupée du monde animal en ayant perdu tout lien avec la ruralité. (..)
Malheureusement pour eux, la classe politique a eu la sagesse de comprendre que les aficionados voteront aussi et que ce serait un bien mauvais signal à envoyer à une société qui souffre que de lui donner à penser que dans la France du XXIème siècle le retour de l'Inquisition serait programmé.(..)
Quant aux chats des rues, chacun sait que la gestion de leur population que les indignés revendiquent pour eux passe par le castrage. Pour leur bien-être bien entendu.
André Viard TERRES TAURINES http://www.terrestaurines.com/forum/actus/edit.php
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POLITIQUE et TAUROMACHIE (communiqué de l'ONCT)

COMMUNIQUÉ DU 11 FÉVRIER 2012 :
Face aux pulsions liberticides et xénophobes exprimées par des mouvements animalistes radicaux ayant revendiqué de nombreux actes de vandalisme un peu partout en France et un incendie criminel au domicile de son président, l'Observatoire National des Cultures Taurines se félicite du consensus exprimé par la classe politique, pour qui la légitimité de la tauromachie dans les régions de tradition ne saurait être remise en question.
Dans la logique de l'Inscription de la Tauromachie au Patrimoine Immatériel Culturel de la France par l'actuel gouvernement, les récentes prises de position de François Hollande, François Bayrou, Jean-Marc Ayrault président du groupe PS à l'Assemblée Nationale, Eva Joly, candidate d'EELV et Cécile Duflot secrétaire générale d'EELV, s'inscrivent dans le respect indispensable que la République française doit garantir à toutes les minorités culturelles qui la composent.*
Tous ont mis l'accent sur la dimension culturelle de la corrida et exclu tout débat pouvant remettre en cause l'exception culturelle dont elle bénéficie au regard des règlements et normes communautaires, de la loi Nationale et de la jurisprudence, en refusant de céder à l'appel irresponsable de ceux qui prônent l'exclusion.
L'Observatoire National des Cultures Taurines se réjouit par ailleurs de la prise de position sans équivoque de 150 psychiatres et pédo-psychiatres (ndlr : voir à la suite) français, pour lesquels la tauromachie, loin de représenter une menace de traumatisme pour les mineurs, joue au contraire un rôle éminemment formateur au regard de l'apprentissage indispensable de la réalité qu'il importe aux parents de transmettre à leurs enfants.
L’Observatoire rappelle enfin qu’un vaste collectif d’intellectuels et d’artistes a manifesté sa satisfaction suite à l’inscription de la Tauromachie au Patrimoine Culturel Immatériel français.
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note du Taure Roge :
* Jean-Luc Mélenchon : "Sur cette question de la corrida, l'ensemble des positions existe au sein du Front de Gauche. Candidat de tous, je me dois de les respecter toutes et je ne peux donc répondre avec précision aux questions que vous me soumettez." (réponse faite à l'alliance anticorrida)
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150 PSYCHIATRES, PÉDO-PSYCHIATRES ET PROFESSEURS D’UNIVERSITÉ TÉMOIGNENT DU RÔLE FORMATEUR DE LA CORRIDA
Alors qu’une nouvelle fois le danger supposé de la corrida pour les enfants est mis en avant par des associations animalistes, 150 psychiatres, pédo-psychiatres et professeurs d’université français appellent à considérer le problème de la violence sous un angle objectif et non partisan.
La vraie violence des sociétés civilisées est celle que nous montre l’actualité quotidienne dont rendent compte les journaux télévisés. La vraie violence est celle des fictions où la barrière éclate entre réel et virtuel au point d’alimenter la série noire des agressions sauvages. La vraie violence est trop souvent intrafamiliale, c’est celle du vide affectif, de l’abandon meurtifère, du rejet ou du reniement qui tuent en silence dans un quotidien banalisé.
La différence pour la corrida, c’est que si elle est violence apparente dans le spectacle proposé, elle est avant tout passion dans le message véhiculé. Un enfant ne va jamais seul à la corrida. Il y va dans l’amour, main dans la main avec un adulte pour guide éclairé. Il y va pour l’amour d’un animal, pour l’admiration d’un homme, pour la convivialité d’un moment dans une ouverture existentielle affectueusement balisée par le parent qui l’accompagne, dans une intime et confiante complicité à la recherche d’émotions nouvelles, de valeurs à découvrir et à partager. Il y va précédé d’un imaginaire fantasmagorique qu’il va chercher à apprivoiser.
La violence est un ingrédient incontournable et inéluctable de la vie. Notre travail d’homme est de tenter d’apprivoiser cette violence, de sublimer cette image terrifiante de la mort. Notre rôle de parent est d’aider nos enfants à conjurer leurs peurs et à désarmer la violence. Il y a les contes de fées. Il y a les contes de féria où la vie terrasse la mort, où la mort se fait dans l’amour, où des héros « en costume de papier » apprivoisent le temps d’un souffle la violence brute et abrupte d’un animal sauvage. Et après le frisson de la peur, celui de la joie. Après la tristesse d’avoir vu mourir un animal mythique et vénéré, avoir la promesse d’aller le voir naître un jour au campo, toujours main dans la main, cœur contre cœur. L’émotion aussi sera grande.
Non, la corrida ne se résume pas dans le schéma primaire et étriqué d’un torrent d’hémoglobine. Elle est source d’émotions, de partage affectif, de communion spirituelle, d’hommage à nos racines et de fierté pour nos rameaux. Elle est épanouissement personnel par une identification à un héros, elle est proposition esthétique et expression culturelle. Elle est pour nos enfants une expérience enrichissante proposant des valeurs positives et structurantes dans un respectueux et affectueux partage. Quant au traumatisme invoqué, ce n’est pas de la médecine, c’est de la littérature !
En revanche, faut-il demander l’interdiction des contes d’enfant en raison de leur dangerosité sur la formation des enfants ? (Cendrillon découche, Pinocchio ment, Aladin vole, Batman conduit à 320 km/h, la Belle au Bois Dormant est une grande flemmarde, Blanche Neige vit en concubinage avec 7 mâles, le petit Chaperon rouge désobéit, Astérix se dope à la potion que lui fournit un dealer qui est le curé du village... Quant aux héros des frères Grimm, ils sont alternativement parricides, infanticides, pédophiles...)
Et faut-il demander l’interdiction d’accès aux stades de foot pour les mineurs, au vu des violences de plus en plus fréquentes que l’on y déplore entre supporters fanatisés ?
Enfin, pour raison garder, chaque couple parental n’est-il pas à même de proposer à ses enfants les ouvertures culturelles auxquelles il adhère ?
LISTE DES SIGNATAIRES : Roland Sourbets (Tarbes), David Zambelli (Bagnères), Calude Rezai (Pau), Marie Ange Le Tieu (Pau), Claude Roux (Bayonne), Denis Thène (Anglet), Marc Vidal (Dax), Marc Bourgeois, Pierre Rajer (Cenon), Christian Gaussaresses (Bordeaux), Jean Alberny (Auch), François Gardes (Auch), Michel Lavergne (Auch), Jacqueline Lacour Dumazac (L’Isle Jourdain), Bruno Le Lang (Auch), Chantal Demangeot (Castres), Philippe Mangin (Castres), Guy Parmentier (Albi), Mario Chicon (Castres), Michel Daurignac (Montauban), François Olivier (Montauban), Céline Aquilina (Pin Balma), Michel Frexinos (Pin Balma), Rafael Giachetti (Pin Balma), Catherine Soubirac (Pin Balma), Fabrice Simonet (Toulouse), Saladin Stiti (Toulouse), Henri Stulzmann (Pin Balma), René Tollemer (Toulouse), Jean-Claude Trémont (Toulouse), Élie Vallejo (Toulouse), Marie-Claude Vallejo (Toulouse), Marie Thérèse Alonso (Toulouse), Nathalie Alquier (Toulouse), Léonard Ametepe (Toulouse), Gérard Baisse (Toulouse), Jacques Barrère (Toulouse), Djamal Belazouz (Toulouse), Mehdi Benazouz (Toulouse), Marie France Moles (Colomiers), Francis Moles (Colomiers), Maurice Bensoussan (Colomiers), Charles Beyney (Toulouse), Serge Boubli (Toulouse), Christian Bourbon (Toulouse), Jean-Jacques Bourrel (Toulouse), Pierre-Jean Breuillaud (Toulouse), Patrick Cabal (Toulouse), François Cartault (Toulouse), Liliane Celotto (Saint Loup Cammas), Marie Christine Claux ( Toulouse), Jean-Pierre Cohen (Toulouse), Daniel Cros (Toulouse), Albert Danan (Toulouse), Claude Dray (Toulouse), Carole Fabre (Toulouse), Michel Faruch (Toulouse), Catherine Faruch (Toulouse), Nicole Faruch (Toulouse), Jacqueline Fayat Picard (Toulouse), Véronique Fontvieille (Toulouse), Jean-Pierre Gardes ( Toulouse), Serge Galley (Fronton), Marc André Goudineau (Toulouse), Noë Guetari (Toulouse), Jean-Michel Guibaud (Toulouse), Joël Hartmann (Toulouse), François Heim (Toulouse), Pierre Hugon de Scoeux (Toulouse), Gérard Jover (Toulouse), Gaël Juglard (Toulouse), Paule Khalifa (Toulouse), Christian Larrose (Toulouse), Jean-Jacques Layani (Toulouse), Laurent Lesgourgues (Toulouse), Laurent Lignac (Toulouse), Jean-Michel Loustalan (Toulouse), Marie Christine Maffre Barus (Toulouse), Claude Maillet (Toulouse), Nicolas Marfaing (Toulouse), Frédéric Melinand (Toulouse), Françoise Millet Bartoli (Toulouse), David Modavi (Toulouse), Yves Monfort (Toulouse), Robert Mosnier (Toulouse), Jacques Parant (Toulouse), Nicole Parant Lucena (Toulouse), Sylvie Penavayre (Toulouse), Geneviève Peresson (Toulouse), Joël Pon (Toulouse), Christian Prim (Toulouse), Jen-Claude Trémont (Toulouse), Anne-Marie (Puget Becq (Toulouse), Stéphanie Ruffie (Toulouse), Joaquin Ruiz (Toulouse), Jacques Rustan (Toulouse), Christian Salomone (Toulouse), Christine Sarramon (Toulouse), Laurent Schmitt (Toulouse), Mocrane Abbar (Nîmes), Chritine Cabrol Fraysse (Perpignan), Brigitte Rimliger Abar, Jacques Sylvaing (Béziers), Michel Cannat (Montpellier), Christian Castelnau (Montpellier), Jean-François Chiariny (Montpellier), Pierre Cournac (Montpellier), Philippe Courtet (Montpellier), Haziz Hermés (Montpellier), André Jacquemin (Montpellier), Pierre Nuce de Lamothe (Montpellier), Jean-Claude Penochet (Montpellier), François Torres (Montpellier), André Gassiot (Rodez), Jean Raymond Zekri (Marseille), Michel Bonnet (Marseille), Suzanne Boyadjan (Marseille), Daniel Dassa (Marseille), Thierry Bottai (Marseille), Nicole Louis (Arles), Catherine Samuelian, Jean-Claude Samuelian, Dominique Pringuey (Nice), Michel Benoit (Nice), Frédéric Sorbara (Paris), Bernard Astruc (Paris), Maurice Ferreri (Paris), Florian Ferreri (Paris), Philippe Nuss (Paris), Paul Dilouya (Paris), Joël Gailledreau (Elancourt), Philippe Leclerc (Mulhouse), Christophe André (Paris), François Conrault (SaintDié des Vosges), Patrick Singer (Strasbourg), Jean-Michel Ranoux (Pertheville Ners), Olivier Devron (Saint-Étienne), Olivier Dubois (Saujon), Daniel Bert (Coutances), Jean-Paul Chabannes (Saint Égrève), Bruno Millet (Rennes).
2012 : LES TOROS POUR PALAVAS
Après une année aux accents tricolores (Meynadier, Gallon, Margé), Palavas annonce le retour des toros espagnols pour l’une des deux corridas avec la ganaderia de Santiago Domecq, Robert Margé restant en place pour le second spectacle.
Quant aux dates, elles sont inchangées avec une corrida le 1er mai et une autre le 8 mai. Vincent Ribera devrait annoncer prochainement la composition des cartels de la prochaine Feria de la Mer.
http://torobravo.fr/torobravo/ACTUALITE/ACTUALITE.html
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FÉRIA de SAINT MARTIN de CRAU
pour agrandir cette affiche cliquer dessus...
TERRES TAURINES n°37 (2012)
http://www.terrestaurines.com/flip/P0037/
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TOROS N° 1921 EST PARU
- Les toros et la télévision,
- El Fundi,
- Le curé de Valverde,
- Lore Monnig - présidente du Club Taurin de New-York,
- Cartels,
- Clarines...
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Corrida - Padilla : "J’ai retrouvé la totalité de mes repères"
Suite de l'interview du maestro Juan José Padilla par Stephan GUIN du Midi Libre
L’Espagnol qui a surmonté un terrible coup de corne, raconte cet accident. Il est attendu à la feria de Nîmes le 6 avril prochain.
Quel souvenir conservez-vous de l’accident du 7 octobre dernier à Saragosse ? - Je savais qu’aux banderilles, le toro serait très compliqué. À la cape, il se retournait immédiatement, la tête très haute. Mais j’en avais déjà banderillé des bien pires dans ma carrière. Après la troisième paire, il m’a immédiatement attrapé. Je suis resté conscient en permanence. Dès que je me suis relevé, j’ai pris dans ma main mon œil droit et tenu mon visage et mon menton qu’avait détruit le toro. Sur le chemin de l’infirmerie, je m’étouffais et j’avais perdu totalement la vue, même de l’œil droit. J’avais conscience que je pouvais mourir et j’ai immédiatement pensé à mon épouse et mes enfants car j’avais peur de les abandonner.
Les médecins des arènes et de l’Hôpital vous ont sauvé la vie ? - Totalement. Je remercie Dieu et la Vierge du Pilar d’avoir subi cette blessure à Saragosse, car j’ai eu la chance d’être pris en charge par une équipe médicale aussi brillante. De même, le médecin des arènes a refusé de m’opérer et cette décision m’a sauvé la vie. Je n’ose imaginer les conséquences si j’avais subi la même blessure dans une autre ville…
Vous avez subi plusieurs interventions chirurgicales ? - L’opération suite au coup de corne a duré neuf heures. Ce fut une intervention lourde où on m’a mis une plaque de titane sur le visage avec une reconstruction du maxillo-facial. J’ai ensuite été opéré une seconde fois du nerf facial pendant 12 heures à Séville. Ils m’ont greffé un nerf du mollet dans la zone allant de la nuque au cerveau. Cette opération a été une totale réussite. Je commence à retrouver des sensations sur le visage et à force de travail, je devrais retrouver la symétrie normale de ma bouche.
Et votre vision de l’œil gauche ? - Je dois faire un nouveau point avec le médecin le 28 mars. Pour l’instant, le nerf optique est connecté mais il ne donne pas encore d’informations au cerveau. S’il reçoit de la lumière, je pourrai me faire opérer pour retrouver une partie de ma vue. Je conserve encore un espoir et reste optimiste.
Votre retour dans l’arène prévu le 4 mars à Olivenza n’est-il pas trop rapide ? - C’est une décision mûrement réfléchie J’ai conscience de mes responsabilités. Je me dois d’être à 100 % par respect pour le public, pour le toro et mes compagnons de cartel. J’ai annoncé mon retour après avoir tué plusieurs toros chez mon apoderado. J’ai l’expérience de ces retours dans l’arène après des blessures graves. Les tests au campo se sont révélés probants. Et les médecins m’ont garanti que je pouvais exercer normalement ma profession.
Votre famille n’a pas cherché à vous dissuader ? - Mon épouse et mes deux enfants m’ont beaucoup soutenu psychologiquement dans les moments difficiles. Ils ont été d’un appui incroyable. Ils sont la colonne vertébrale de ma vie. Aujourd’hui, ils continuent de me soutenir dans ma décision de revenir dans les ruedos.
Perdre un œil n’est pas handicapant pour toréer ? - À ce jour, j’ai retrouvé la totalité de mes repères sur la distance avec le toro et pour appréhender sa vitesse. Le seul problème que je rencontre est sur les fins de passe sur la corne gauche car je perds la vision de la tête du toro pendant un instant. Je dois encore m’adapter à cette difficulté.
Vous continuerez à banderiller "al violin" ? - Si je reviens dans les ruedos, c’est que je suis à 100 % et que je peux proposer tout mon répertoire. Je me suis entraîné “al violin” et cela ne me pose pas de problème particulier car le toro est en permanence devant toi.
Souhaitez-vous toréer autant, et dans des corridas "dures"? - D’abord j’espère prendre du plaisir et me montrer à la hauteur de la confiance que m’ont accordée les arènes d’Olivenza et d’Arles. Je me prépare pour réaliser une temporada quasiment normale et je serai heureux de toréer partout où mon apoderado le décidera. Jamais je ne refuserai d’affronter des Miura ou des Victorino Martin. Je me prépare en conséquence.
Midi libre du 9/2/2012
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Aficionados : allez sur les commentaires pour apporter votre soutien à JJ Padilla - cliquer sur : http://www.midilibre.fr/2012/02/08/padilla-j-ai-retrouve-la-totalite-de-mes-reperes,455258.php
NÎMES : Jeudi des Artistes 9 Février 2012
Bodega Pablo Romero à partir de 18h30
Comme tous les 2ème jeudi du mois , d’octobre à mars, un mano à mano d’artistes peintres réaliseront une oeuvre en direct. Bien au chaud, dans l’espace Pablo Romero, les tourbillons de couleurs de Delphine Lespes et les couleurs chaudes de Serge Toubas, vont vous faire oublier les frimas de Février.
Vous pourrez autour d’un verre des costières (Château des Tuileries) et en mangeant des tapas des Pablorromeros commenter les cartels des futures férias.
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CONFLIT :TOREROS ET EMPRESAS SONT DANS L'IMPASSE (billet intégral)
C'est avec plaisir que LO TAURE ROGE publie ci-dessous un billet du Midi Libre (03/0212) ; en effet il se retrouve dans les trois pistes citées à la fin rejoignant trois des voeux qu'il exprimait début 2012 :
- des tarifs populaires permettant un plus grand nombre dans les gradins,
- des véritables "toros bravos",
- la montée dans l'escalafon de maestros volontairement ignorés.
- De plus, vous trouverez après cette coupure de presse, l'INTEGRALITÉ du billet de Stephan GUIN, que nous remercions, qui n'a pu être publié intégralement du fait de la place occupé par son article consacré à la Féria Biterroise "Béziers - Feria 2012 : vers davantage de toros et moins de figuras" :
http://www.midilibre.fr/2012/02/03/feria-2012-vers-davantage-de-toros-et-moins-de-figuras,452648.php
(pour agrandir le billet cliquer dessus)
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(K. Marx du Taure Roge)
Guerre entre toreros et empresas : le public grand oublié ?
Le « syndicat » des grandes figuras, le G10 dont s’est désolidarisé de longue date José
Tomas et Sébastien Castella, est il allé trop loin ? Après la croissance de leurs honoraires
(au delà de 120 000 euros pour les meilleurs), les exigences sur les élevages combattus
et même le choix des toros au campo par leur « veedor », les caprices de divas : «je ne
veux pas toréer en 1er» ou « pas être au cartel avec un tel »… leur demande de béné-
ficier de «droits d’image» pour être télévisé a créer une situation de blocage avec les
empresas. S’il est légitime que les principaux acteurs du spectacle - après les toros –
touchent une partie du gâteau des droits pour les Ferias télévisées par Canal + Espagne,
le moment de leur demande n’était pas le plus adapté dans un contexte de crise où de
nombreux organisateurs rencontrent des difficultés financières.
Jusqu’à l’annonce des cartels de Valencia, on suspectait le G10 et les empresas de jouer
une partie de poker menteur qui se terminerait par un happy-end. Mais, chacun a campé
sur ses positions. Les figuras sont convaincues que, tels José Tomas, elles peuvent orga-
niser un circuit alternatif aux grandes férias. Les empresas s’arque boutent sur leur survie
économique et stigmatisent ses stars qui ne remplissent plus les arènes . En rappelant que
El Juli et Manzanares ont laissé Bayonne à moitié vide pour « ruiner » l’arène basque obli-
gée de réduire sa saison 2012 de 7 à 4 corridas.
Du coup, Simon Casas a du bricoler en urgence une Feria de Valencia où seront seulement
présents les membres du G10 affiliés à des grandes empresas (Manzanares, Talavante) plus
l’incontournable Enrique Ponce qui joue à domicile. Exit, les membres du G10 apoderés par
des « indépendants » comme El Juli, Perera (triomphateur de l’édition 2011) ou Morante de
la Puebla. Résultat, un début de Feria avec quatre premiers cartels qui rempliraient difficile-
ment un tiers d’arènes à Béziers ou le double engagement d’Alberto Aguilar, protégé de Si-
mon Casas, et auteur d’une saison 2011 bien discrète… Après cet électrochoc, l’annonce
des cartels de Séville et Madrid sera vraiment révélateur sur l’évolution de ce rapport de for-
ce. Mais, les figuras largement stigmatisées par la presse spécialisée sont-elles les seules
responsables ? Trois grandes empresas se sont associées en créant un monopole de fait
à Madrid et réduire le montant du bail de Las Ventas de 3 millions d’euros annuels. Cette
société, Taurodelta, ne réalisait pas de pertes… et va augmenter le prix des places de 5%
en 2012 (certes dans l’arène la moins chère d’Europe) dans une Espagne touchée par le
chômage et des déficits importants.
Au delà des honoraires des toreros qu’il faut adapter aux recettes qu’ils génèrent, figuras
et empresas devraient apporter des réponses aux vrais questions. On peut leur proposer
trois pistes pour reconquérir les aficionados :
- Établir une politique de prix qui permettent aux jeunes et aux classes populaires de venir
aux arènes alors que l’âge moyen du public vieilli.
- Soigner la présentation et la bravoure des élevages au cartel pour donner envie aux aficio-
nados de se déplacer.
- A niveau d’honoraire équivalent, mettre des figuras au cartel devant des toros de caste
pour redonner de l’émotion au combat. Leur bagage technique leur permet largement de
triompher devant ce type de bétail. Sans remonter à Manolete face aux Miura ou Ordonez
devant des Prieto de la Cal, Sébastien Castella l’a démontré l’an dernier face aux Fuente
Ymbro et la Quinta.
Définir un nouveau modèle est indispensable pour les ferias. Le plus grand ennemi de la
Fiesta n’est peut-être pas les anti-taurins mais ses propres acteurs. Karl Marx ne disait-il
pas que le « capitalisme contient les germes de sa disparition »…
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photo "pena toro cardeno"


