PREFETLe Crac Europe avait saisi les préfets des Bouches du Rhône, des Landes et du Gers en vue de faire interdire les novillades de ce week end de Pâques se déroulant en Arles, à Mugron et Aignan, au pretexte que des mineurs allaient combattre de jeunes toros.

Pour les animalistes, c'était là une violation des articles D. 4153-16 du code du travail : « Il est interdit d’affecter les jeunes à des travaux les exposant à des actes ou représentations à caractère pornographique ou violent »  et  D. 4153-37 du code du travail : « Il est interdit d’affecter les jeunes à : 1° Des travaux d’abattage, d’euthanasie et d’équarrissage des animaux ; 2° Des travaux en contact d’animaux féroces ou venimeux ». Les liberticides oubliant au passage la jurisprudence stipulant que les toros doivent être considérés comme animal domestique... ( Il est vrai que le mot domestique ne nous convient pas car il laisserait penser qu'un Toro de combat n'est pas dangereux ). Mais les préfets ont notamment rejeté la demande du Crac au prétexe que le décret n° 2013-91514 d'octobre 2013 ne s'applique pas aux jeunes toreros liés par un contrat de travail à un employeur... et c'est ce motif essentiel que nous retiendrons.

Une fois de plus les animalistes ont pris deux banderilles noires...