MARIANNE

LA TAUROMACHIE EST LÉGALE MÊME POUR LA JEUNESSE !

Depuis plus de 160 ans la Tauromachie fait partie de l’histoire de Béziers et du Sud du pays. Il n’y a donc rien de choquant ou d’anormal que des jeunes des centre de loisirs visitent le musée taurin, les arènes de notre ville, parlent quelques instants avec des élèves de l’École taurines et se rendent dans une ganaderia voir des toros… Pour cela, avec les Centres de loisirs (ALSH), les Clubs Taurins du Biterrois organisent régulièrement des visites permettant ainsi la découverte d’un pan important de notre culture, de notre histoire locale, et cela ne convient pas aux anti-taurins qui vont devant les centres faire pression sur les parents. Hypocritement ils proclament vouloir protéger les enfants alors que leur préoccupation est avant tout le sort des taureaux. Ce sont les mêmes liberticides qui manifestent devant les zoos, les cirques, les delphinariums, les boucheries… pour leur fermeture !

Sachez qu’après de multiples procès engagés et perdus par les anti-taurins le Conseil constitutionnel a décidé que l’article de loi autorisant les corridas était conforme à la Constitution et même à la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

Concernant les écoles taurines, après de nombreux recours contre celles de Béziers, Nîmes et Arles devant les juridictions administratives - pour les interdire - le Conseil d’État en 2019 à débouté les anti-corrida car «  il n'est pas établi que ceux-ci (les élèves) soient confrontés directement à la violence et au danger émanant de la corrida, auxquels sont confrontés tout matador professionnel. Il s'ensuit que l'allégation selon laquelle la violence des activités qui sont enseignées dans cette école et dans ce centre porterait atteinte à l'intérêt des enfants qui y sont élèves n'est pas suffisamment étayée. ».

A l'époque, pas si lointaine, où les enfants des campagnes assistaient et même par­ticipaient à l'abattage du co­chon (c'était d'ailleurs une fête), à la "mise à mort" du poulet, du canard, du lapin... ne provoquaient aucun trauma­tisme. Au­jourd'hui, précari­té, licencie­ment, chômage des pa­rents, fin de mois difficile pouvant aller jusqu'au di­vorce des parents, vio­lences média­tiques, certains jeux vidéos… sont beaucoup plus graves et dange­reux pour le psy­chisme de l'enfant  que la visite d’un musée, d’arènes, d’une rencontre avec des élèves d’une école taurine ou de voir en pleine nature des taureaux de combat.

Durant les journées du patrimoine ils n'ont certainement pas digéré de voir les dizaines d'enfants et de jeunes visiter avec leurs parents les arènes et le musée taurin de Béziers.

Céder aujourd’hui à ces personnages c’est mettre la main dans un engrenage dangereux pour nos libertés éducatives et culturelles !