Canalblog Tous les blogs Top blogs Tourisme, Lieux et Événements Tous les blogs Tourisme, Lieux et Événements
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
LO TAURE ROGE
Publicité
LO TAURE ROGE
Publicité
LO TAURE ROGE
  • Défendre et promouvoir la Culture et l'Art Tauromachique en OCCITANIE - Pyrénées-Méditerranée et au-delà. «Vous aimez la corrida ? Sachez la défendre ! vous n’aimez pas la corrida ? Sachez la comprendre !» - Site animé par Hugues Bousquet
  • Accueil du blog
  • Créer un blog avec CanalBlog
Publicité
Visiteurs
Depuis la création 1 886 138
Archives
Newsletter
Publicité
23 août 2025

EN TOUTE OBJECTIVITÉ...

Dans Béziers-actualités du 6 aout 2025 que vient de me transmettre Thierry Hély, président de la Flac (Fédération des luttes pour l’abolition des corridas), basée dans l'Hérault, écrit une lettre ouverte à la guide-conférencière qui animait la “Corrida chuchotée”  - système par audiophones - pendant la Feria biterroise...

 

Cette année, s’adressant directement à la guide, Thierry Hély s’étonne après avoir découvert la teneur des commentaires : « À aucun moment, le mot “souffrance” du taureau n’est prononcé. Comme si l’animal sensible en tant que tel n’existait pas. Dans un souci d’objectivité, un collectif de scientifiques ainsi que celui de psychiatres et de psychologues vous demandent d’avoir l’honnêteté d’évoquer au moins le terrible tourment éprouvé par ce magnifique animal »

 

Et bien en toute objectivité nous lui répondrons :

 

Ne parlez pas de souffrance pour un animal, celle-ci étant un état découlant d'une situation nécessitant une interpré­tation ; parlons de douleur, sensation ame­nant une réaction...

 

Des études faites par le labora­toire de physiologie animale de l'Uni­versité de Madrid par le professeur J C Illera, études sur les tau­reaux et les no­villos, par la mesure des bêta-endor­phines produites par le toro bravo (10 fois plus que l'homme). Ce sont des opiacés, sécrétées par l'hypophyse et l'hypothalamus chez les vertébrés lors d'activité physique intense, d'excitation, de douleur... Découvertes dans les an­nées 1970, les endorphines (de mor­phine et endo­gène) sont des neurotrans­metteurs agis­sant sur les récepteurs opiacés et ont une capacité analgé­sique. On les trouve entre autres dans le cer­veau et la moelle épinière ainsi que dans le sys­tème digestif ; c'est en fait une hormone chargée de blo­quer les ré­cepteurs de douleur (noci­cepteurs), à l’en­droit où celle-ci se pro­duit…

 

Il en de même pour les matadors, griè­vement blessés, qui continuent à toréer... Les bêta-endorphines jouent alors leur rôle sur les noci-récepteurs pour faire oublier la douleur.

 

Si cela vous convient vous pouvez :

- nier l'existence et les effets des bêta-endor­phines au sein de l’organisme des mammifères (dont fait parti le Toro de combat),

- nier qu'il s'agit d'opiacés,

- nier qu'elles sont sécrétées par l'hypophyse et l'hypothalamus chez les vertébrés lors d'activité physique intense, d'excitation, de douleur...

- nier qu'elles furent découvertes dans les an­nées 1970,

- nier qu'ils s'agit d'endorphines (de mor­phine et endo­gène) et de neurotrans­metteurs agis­sant sur les récepteurs opiacés et avec une capacité analgé­sique.

- nier qu'une hormone chargée de blo­quer les ré­cepteurs de douleur (noci­cepteurs) agit à l’en­droit où celle-ci se pro­duit...

 

Toutes vos dénégations relevant davantage de l’obscurantisme que de la raison sont contredites par la vision de l'action du Toro dans l’arène : charges continuelles, combativité, attaques..

Publicité
Commentaires
Publicité