2014 : TOUT DÉPEND DE NOUS !
La Temporada Biterroise 2013 se termine par une journée aux arènes de Béziers avec les jeunes de l’École Taurine, cela dans le cadre des 31emes Journées taurines. Bien sûr, jusqu’à la temporada de 2014, à travers ses clubs, l’Aficion Biterroise organisera des conférence, des séances vidéos, des rencontres...
Dés mars 2013, les aficionados du Biterrois ont eu de nombreuses occasions locales de vivre leur passion - gala taurin, dix ans d’École Taurine (ETBM), tientas à Portiragnes, novilladas à Boujan, Montblanc, Béziers, exposition au Musée taurin, retransmissions TV, déplacements organisés sur Arles, Palavas, Vauvert, Istres, Nîmes... chez Sébastien Castella, conférences... sans oublier la Feria avec tientas place J. Jaurès et la présence de la Fédération des Clubs Taurins du Biterrois et de l’ETBM sur les Allées Paul Riquet lors de la journée des associations... Cela démontre qu’il existe bien dans notre ville, non seulement une tradition tauromachique, mais aussi un désir de la promouvoir.
La promouvoir et la défendre sont nécessaires. Plusieurs raisons doivent nous y inciter. La première, certainement la plus importante, attirer la jeunesse autour du Ruedo. C’est une question vitale pour l’existence et la continuité de notre passion. C’est certainement l’obligation la plus difficile : crise économique avec difficultés financières, notamment pour les jeunes, individualisme, développement de l’idéologie animaliste qui veut mettre l’animal au même niveau que l’Homme...
La situation du pouvoir d’achat stagnant ou en baisse (précarité, chômage...) doit être examinée et prise en compte par les empresas, ganaderias et maestros. Attirer les jeunes ne peut se faire que si les tarifs des manifestations taurines permettent d’y aller (et à d’autres d’y revenir). Si des tarifications accessibles au plus grand nombre sont nécessaires cela ne sera pas suffisant. Il restera la qualité et le « niveau » des protagonistes : toros et matadors. Le négliger, c’est là aussi un danger. Concernant cette nécessité de qualité, de plus en plus de voix s’élèvent à travers la presse taurine, les sites taurins, dans nos conversations... pour la réclamer dans tous les cartels, qu’elle ne soit pas exceptionnelle. Il faut maintenant passer, certains diront revenir, à une Fiesta Brava avec de véritables Toros Bravos et des Maestros procurant de l’émotion et de l’alegria, cela dans le respect du règlement taurin, cela va de soi.
La responsabilité de chacun est engagée. Évidemment écrire cela ne signifie pas que tous (élevages et matadors) sont mauvais. Heureusement, ici, ailleurs, en France, des moments de bonheur se produisent ; plus qu’en Espagne disent certains. C’est tant mieux pour nous et dommage pour l’Ibérie !
Défendre la tauromachie, face aux liberticides que sont les anti-corrida, doit aussi être pris en compte par l’Aficion. Les graves incidents de ce dimanche à Rodilhan doivent nous inciter à nous mobiliser. Les anti-corrida, n'ayant plus que la violence comme arguments, ont compris que les médias raffolaient de leurs troubles à l’ordre public et de leurs simagrées plus que provocatrices. Ils ont aussi assimilés que la diffusion via internet de leurs affabulations touchait du monde, particulièrement des jeunes, jeunes troublés par la crise morale et économique... N’oublions pas qu’un des moyens des animalistes pour atteindre leur but consiste à faire disparaitre aux yeux des citoyens tout ce qui a de prés ou de loin rapport à la Corrida (expos, photos, peintures, émissions...). Il est donc impératif de soutenir, par courriel notamment, tous ceux (villes, commerces, lieux d’expositions, médias...) dénoncés, harcelés par ces liberticides. Savoir que le Droit (Constitution, code pénal...) est du coté de la Tauromachie n’est pas suffisant. Réagir calmement mais fermement est une nécessité.
Seules sont perdues les batailles qu'on ne livre pas !
