TRAUMATISMES INTROUVABLES
Après le pourvoi des anti-taurin du Crac au Conseil d'État - arrêt n°423647 du 4 octobre - pour lequel ils ont été "déboutés", il est bon de rappeler ce qui avait motivé (mars 2019) les juges de la cour d'appel administrative pour rejeter la demande du Crac :
"En l'espèce le CRAC Europe n'établit pas, en l'absence notamment de la production d'une étude scientifique détaillée et complète, que l'enseignement dispensé, tel qu'il ressort des pièces du dossier et qui vise à perpétuer non seulement une pratique traditionnelle faisant l'objet d'une dérogation légale mais également d'autres pratiques taurines dépourvues de maltraitance animale, serait contraire à l'intérêt supérieur de ces enfants, ainsi qu'il a été dit au point 6, ou de nature à exercer sur leur santé ou leur moralité une influence nocive."
CAA de MARSEILLE, 5ème chambre - formation à 3, 18/03/2019, 17MA00676.
Il en est de même concernant les mineurs assistant aux corridas : aucune étude, aucune enquête scientifique et détaillés démontrant des traumatismes ou des séquelles graves sur ces mineurs.
Dans cette affaire ne pas oublier le travail de l'UVTF, de l'ONCT et d'André Viard.
