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Quatre manifestants anticorrida ont été jugés pour violences contre des policiers samedi 18 septembre (devant les arènes de Nîmes),
"Il a plaqué sa main sur ma bouche ! Il m’étouffait !", se défend le prévenu avec agitation. L’homme, âgé de 64 ans et déclaré SDF, comparaissait à la barre en correctionnelle ce mardi après-midi. Le prévenu aurait violemment mordu la main d’un policier pendant la manifestation anticorrida de ce samedi. "J’étais venu de Nice pour prêter main-forte aux manifestants s’ils se faisaient agresser par les aficionados, pas pour casser du flic !", martèle-t-il. "Mais alors, vous étiez bien là pour vous battre ?" réagit le juge. L’homme écope de 3 mois de prison avec sursis.
Il fait partie des quatre militants anticorrida soupçonnés de violences sur les forces de l’ordre, ayant comparu ce mardi devant le tribunal. Selon la direction départementale de la sécurité publique, cinq policiers ont été blessés. Une jeune femme et son conjoint, 28 et 26 ans, sont reconnus coupables d’un ensemble de violences en commun contre trois policiers, dont deux femmes. Des coups de pied dans le bouclier, des "regards méchants", et même une morsure à la main : "Pendant l’interpellation, elle s’est débattue et m’a mordu le pouce droit", déclare la policière dans sa déposition. "Je maintiens que je ne l’ai pas mordue", soutient la jeune femme. Cette dernière écope finalement de 3 mois d’emprisonnement, assignée à résidence sous bracelet électronique, et son conjoint de 3 mois avec sursis. Le couple avait également déclaré une fausse identité lors de l’interpellation.

Enfin, une femme aurait donné un coup de pied dans le bouclier d’un policier. "J’ai seulement voulu défendre un gamin qui était à terre", justifie-t-elle. Responsable d’un refuge d’animaux et engagée auprès des SDF, elle est sanctionnée de 2 mois avec sursis, "étant donné son profil plutôt tourné vers l’humain".

MIDI LIBRE 22/09/2021

Il est désolant de voir de tels individus manifester à quelques métres des arènes Nîmoises durant toute la durée ou presque d'une corrida, gênant par leurs vociférations les spectateurs. Cherchant l'incident puis se poser en victimes. La liberté de manifester d'accord, pas celle de chercher la provocation, de troubler l'ordre public en gênant des personnes allant ou assistant à un spectacle légal et autorisé, conforme  - comme décidé par le conseil constitutionnel - à la Constitution de par le 7eme paragraphe de l'art. L521-1 du code pénal ((21/12/2012) !